BIO



Théo Ceccaldi   

violon, alto, composition

« Théo Ceccaldi joue du violon avec une Maestria qui renouvelle ce dont on croyait capable l’instrument. »                           Michel Contat – Télérama

Elu « Révélation française de l’année 2014 » par Jazz Magazine, puis « Musicien Français de l’année 2016 » par Jazz Magazine, Théo Ceccaldi s’impose aujourd’hui avec sa Victoire du Jazz 2017 « Révélation de l’Année » comme l’une des voix les plus singulières de la nouvelle scène jazz européenne.

En développant un discours d’une grande subtilité de nuances, cherchant constamment à concilier fougue, lyrisme et sophistication formelle, Théo a véritablement trouvé sa voix en 2010 en créant un trio original faisant le lien entre la tradition chambriste occidentale et l’improvisation.

Le Théo Ceccaldi Trio a depuis confirmé tout le bien qu’on pensait de lui en signant coup sur coup deux disques pour le label Ayler Records, et en remportant le dispositif de Tournée Jazz Migration 2014 de l’AJC. Membre fondateur du bouillonnant collectif orléanais Tricollectif, le violoniste participe par ailleurs activement à une série de formations parmi lesquelles le quartet La Scala, la Loving Suite pour Birdy So du pianiste Roberto Negro (avec Elise Caron) et le Power Trio In Love With du batteur Sylvain Darrifourcq. Plébiscité par ses pairs, Théo Ceccaldi a intégré en 2014 l’ONJ d’Olivier Benoit, le quatuor à cordes de musiques improvisées iXi de Régis Huby et Guillaume Roy, le quartet franco-allemand qÖÖlp avec les Berlinois Christian Lillinger et Ronny Graupe, le trio européen Velvet Revolution de Daniel Erdmann, ainsi que le nouveau tentet de Joëlle Léandre Can You Hear Me ?.

Par ailleurs, Théo compose et arrange pour le Grand Orchestre du Tricot, un répertoire de chansons de Lucienne Boyer, divine interprète des années folles, et s’illustre dans le ciné-concert Petite Moutarde aux côtés d’Alexandra Grimal, ou dans le duo Danse de salon avec Roberto Negro. Il se prête également avec plaisir au jeu des rencontres improvisées et invitations, notamment aux côtés de Louis Sclavis, Fred Pallem, Michel Portal, Vincent Courtois, Daniel Humair, Bruno Chevillon, Paolo Fresu, Eve Risser, Akosh.S, Andy Emler, Emile Parisien, Michele Rabbia ou Elise Dabrowski.

En 2018, Théo, sorte de Paganini Dada post-industriel, boulimique de rencontres et de musique, lève le pied pour se concentrer sur le détonnant projet Freaks. Des créatures survoltées, haletantes, planantes, pulsantes, zappantes qui forment son tout nouveau combo mi-Punk mi-Câlin.